Éducateur canin Dijon

Votre compagnon canin vit dans un monde d’humains…
Mon rôle de coach en éducation et comportement canin est de vous accompagner pour que vous puissiez l’aider à s’adapter, le guider, et devenir son référent dans ce monde qu’il ne peut pas comprendre.

Votre chien a besoin d’apprendre et d’être guidé
pour vivre dans un environnement qui n’est pas un univers pour lui, ni fait pour lui.

Education canine
Pas de rapport de force ni d’intimidation…
Eduquer n’est pas contraindre, dresser, dompter…
Eduquer c’est construire une relation de confiance réciproque qui ne peut s’établir que dans le respect mutuel.
Eduquer c’est apprendre à votre chien les repères nécessaires à sa vie avec vous et dans notre société.

Je vous apprends à l’observer, le comprendre et à décoder son langage. Je vous apprends également à être patient avec votre chien, car un apprentissage réussi passe par la bienveillance, le calme, la cohérence et la constance.

Comportement du chien
Votre chien produit des comportements gênants comme des destructions, des aboiements excessifs, montre de la peur, de l’agressivité, défend sa gamelle ou ses jouets, grogne, ne vous écoute pas …

Regarder votre chien, analyser son comportement dans son milieu de vie me permettra de trouver des solutions avec vous puis de vous accompagner pour que la relation avec votre animal retrouve confiance, stabilité et réciprocité.

Programme sur-mesure
Car chaque chien est singulier, chaque binôme homme/chien est différent, chaque milieu de vie est spécifique, j’établis un programme sur-mesure pour vous et votre chien.

Un premier entretien nous permettra de construire ensemble, un programme personnalisé. Je suis disponible même pendant les vacances scolaires (dates de Dijon - Zone A)

Votre compagnon canin n’est pas un loup…
Il vit avec l’homme depuis des milliers d’années, et c’est probablement ce qui nous amène à croire que nous le connaissons si bien…
Au commencement, sa route a croisé celle d’hommes nomades. Opportuniste, allant là où est son intérêt, il s’est approché. L’homme produisait des déchets, le chien s’en nourrissait. Rapidement, ces deux espèces vont trouver des intérêts respectifs à vivre en proximité. Progressivement ils s’apprivoisent.
Le chien va devenir compagnon de chasse en aidant l’homme à se nourrir, compagnon de travail en gardant les troupeaux…

Domestiqué par l’homme, le chien vit maintenant le plus souvent en famille avec lui. Devenu animal de compagnie, s’il joue un rôle affectif, il remplit également des fonctions sociales comme chien guide d’aveugle, chien de secours, de recherche en montagne… il continue ainsi d’apporter son aide et son soutien à l’homme.

De formidables capacités d’adaptation
Ses formidables capacités d’adaptation à nos rythmes de vie nous ont fait oublier combien il est une espèce différente de la nôtre. Cet oubli est souvent dommageable, surtout pour lui, mais également pour nous.

Nous vivons ensemble mais nous n’avons pour autant ni les mêmes codes, ni le même langage, ni les mêmes besoins. Et nous empêchons parfois l’équilibre de se créer entre nous par nos interprétations humaines.

Mes compétences

Des formations certifiantes et qualifiantes pour vous accompagner au mieux.

Nathalie

Passionnée, je mets toutes mes compétences à votre service afin de vous accompagner dans cette belle aventure canine. Il est important pour moi de travailler en équipe et dans la bienveillance.

Mon rôle est de vous aider à allier confiance et complicité avec votre chien. Mon approche positive et respectueuse du chien, se définit par une relation de confiance à installer jour après jour entre vous.

Des congrès, séminaires et conférences :

Février 2024
Webinaire scientifique LCMA « Les chiens peuvent ils rester seuls ? ( Intervenant Dr Vet Isabelle VIEIRA)
Novembre 2023
Journée scientifique LCMA « La socialité canine : quelles connaissances ? Quelles actualités ? »
Novembre 2022
Journée Scientifique Le Chien Mon Ami « Chiens réactifs : le mal du siècle ? »

Et des engagements professionnels…

Membre du réseau Le Chien mon ami, porté par la SEEVAD
(Société Européenne d’Ethologie Vétérinaire des Animaux Domestiques)

Membre du MFEC (Mouvement professionnel Francophone des Educateurs de Chiens de compagnie)
qui promeut l’utilisation de méthodes positives dans l’éducation et la rééducation du chien de compagnie

Adhérente au SECEP
(Syndicat des éducateur-trices canins engagé.e.s en positif)

Bénévole au refuge de Jouvence
21380 Messigny-et-Vantoux

Bénévole au club Canin Sanmaritain
21200 Sainte-Marie-la-Blanche

Mon accompagnement

Le comportement, l’éducation, le jeu, les activités collaboratives sont difficilement séparables. De nombreux problèmes de comportement sont résolus par l’éducation, et lorsque l’on éduque son chien on travaille son comportement, on développe un lien de confiance dans une complicité partagée !

Education canine
Pour des moments de complicité et de plaisir partagé.

Comportement
Pour mieux comprendre votre chien et les intérêts qui le motivent.

Jeux et activités collaboratives
Pour permettre une activité cognitive à votre chien en renforçant votre lien et votre complicité.

Vivre avec votre chien
Votre chien a besoin d’apprendre et d’être guidé pour vivre dans un environnement qui n’est pas un univers pour lui, ni fait pour lui. Mon rôle de coach en éducation et comportement canin est de vous accompagner pour que vous puissiez accueillir votre compagnon dans votre milieu de vie, construire une relation de confiance réciproque et devenir son référent.

Construisez une relation de confiance avec votre compagnon

Nathalie PONTHIER
Coach en Education et Comportement Canin

Entre vous et votre chien​

Confiance et complicité !
Comment éduquer votre chien ? De quelle manière lui apprendre les repères nécessaires à sa vie quotidienne avec vous, dans le respect de ses besoins et de son bien-être autant que du votre ? Quelle attitude adopter face à un comportement dérangeant ? Ou plus simplement comment partager des moments complices avec votre compagnon canin ? Au travers de quelles activités ?

Donner envie à votre chien d’interagir avec vous, comprendre ses besoins et les respecter, trouver des compromis entre votre rythme de vie et le sien, savoir ce dont il a envie, reconnaître ce qu’il souhaite vous transmettre … « devenir le meilleur ami de votre chien » comporte de nombreuses étapes à décrypter. Cela nécessite de construire une relation fondée sur la coopération et non sur la domination. La coopération se fait dans les deux sens et demande de faire plaisir à votre chien dans ce qu’il aime.

Education, rééducation, problème de comportement, jeux, sports canins, … cela se construit et se vit entre vous et votre chien, dans votre milieu de vie. C’est donc ensemble que je vous propose de travailler sur ce chemin de la confiance et de la complicité !

Un programme sur-mesure

Education canine, trouble du comportement, jeux, activités collaboratives,… je me rends à votre domicile pour observer votre chien dans son environnement de vie, faire le point avec vous de votre situation/de vos attentes et vous proposer des solutions dans le respect de vos besoins et de ceux de votre chien.

Education canine​

Coaching en éducation

Les séances d’éducation canine que je vous propose sont des moments de complicité et de plaisir partagé entre vous et votre chien pour vous permettre de devenir son référent.

Oubliés les cours de dressage, oubliés les colliers étrangleurs, oubliées les émotions négatives, le stress, la contrainte physique…

Le chien est un animal hédoniste, le plaisir est le but de sa vie. Il adopte des comportements qui lui apportent une réponse agréable, un bénéfice…. les facteurs de motivation à utiliser en éducation doivent renvoyer à cette notion de plaisir.

En effet pourquoi adopter un comportement qui ne procure aucun bénéfice ?

L’éducation en renforcement positif, par opposition à l’éducation coercitive, s’appuie sur l’art de demander au chien et non de le commander ou de le dominer, en récompensant ses comportements, en construisant une relation de confiance mutuelle.

Obtenir le meilleur

Obtenir le meilleur en toute circonstance demande beaucoup de travail, de rigueur, de précision, de temps, de réflexion… un chien ne s’éduque pas tout seul comme par magie en quelques jours!

Les chiens apprennent très vite. S’ils ne comprennent pas c’est que l’on a probablement mal formulé la demande ou que l’on a été incohérent. C’est à l’humain de se remettre en question et non pas au chien de se faire punir par notre manque de clarté. A nous de trouver une nouvelle façon de faire comprendre au chien ce qu’on attend de lui. Etre clair et cohérent dans tout ce que l’on fait ou demande. Amener le chien à se sentir motivé et à se concentrer. Utiliser le renforcement positif. La récompense peut comporter une friandise, une caresse, du jeu, ainsi que des félicitations verbales.

Travailler une fois par semai

Exemples

La promenade quotidienne
Marcher en laisse sans tirer et revenir au rappel.

La vie en ville
Marcher au pied, s’arrêter au passage piéton, croiser les gens et les chiens sans excitation.

La vie quotidienne
Ne pas franchir une limite, aller se coucher au panier, ne pas bouger, s’asseoir, ne pas sauter, aller au restaurant.

Promenades sociales & éducatives

Sous forme d’ateliers, les promenades se déroulent en extérieur, en petit groupe de 3 à 5 chiens maximum, en longe et/ou en liberté. Moments de rencontres et de plaisir partagé, elles permettent de socialiser votre chien avec d’autres congénères, de lui (ré) apprendre à communiquer librement avec eux et de façon adaptée.
Ces promenades sont également l’occasion de travailler la relation et la communication entre votre chien et vous, les principes de suivi naturel et de rappel, la gestion d’une rencontre entre deux chiens,…

Comportement du chien

Un premier rendez-vous

Le bilan est le moment du premier contact entre vous, votre chien et moi. J’interviens à votre domicile en présence de votre chien afin de le voir évoluer dans son environnement habituel.

Pourquoi à domicile ?
Parce qu’il est très important de voir l’environnement dans lequel votre chien vit, de rencontrer les membres de votre famille et voir votre chien agir et interagir dans son milieu quotidien. Les membres de votre famille sont les bienvenus car chaque personne du foyer se comporte de façon différente avec l’animal.
Après un entretien de 1 heure 30 à 2 heures où nous évaluons ensemble le comportement de votre compagnon, ses attitudes et habitudes, les difficultés et problèmes que vous rencontrez…, je vous explique l’origine du trouble. Je vous aide à mieux comprendre votre chien et les intérêts qui le motivent. Nous définissons ensuite ensemble les objectifs à atteindre.
Puis, je vous propose de mettre en place une thérapie comportementale vous permettant de retrouver un équilibre et une relation stable. Dans la plupart des cas, l’action s’inscrit dans la durée et vous demande motivation et coopération.

Médiation et accompagnement

Le chien est avant tout votre compagnon de tous les jours, il ne s’agit pas de le dompter mais d’installer un climat d’écoute et de confiance où chacun trouve sa place et son rôle. Les problèmes rencontrés sont souvent en lien avec un déséquilibre entre les besoins éthologiques du chien et le milieu dans lequel nous le faisons évoluer.

Mon travail de coaching est un peu comparable à celui d’un médiateur. Je vous explique pourquoi dans une situation donnée votre chien réagit d’une certaine façon, et comment procéder pour améliorer les choses. Je vous accompagne ensuite dans la mise en œuvre des actions. Je vous guide pour reconnaitre les signaux qu’il vous envoie et pour savoir y répondre afin de vous permettre de devenir son référent.

La santé

Les pathologies
Certaines pathologies peuvent provoquer chez le chien des troubles comportementaux, c’est pourquoi je peux être amenée à vous demander de consulter votre vétérinaire, si vous ne l’avez pas déjà fait, afin d’écarter toute cause physiologique.

Jeux et Activités collaboratives

Réfléchir et s’épanouir

Votre chien doit satisfaire un certain nombre de besoins pour vivre, s’épanouir et s’équilibrer dans l’environnement qu’il partage avec vous, ville, campagne, appartement, maison… Des besoins physiologiques comme boire, manger, dormir, éliminer…, des besoins de sécurité comme celui d’appartenance à un groupe…, des besoins sociaux comme rencontrer des congénères, interagir avec les membres de sa famille humaine…

Il a également besoin d’activités. Ce besoin pour nous humains consiste souvent à proposer à notre chien de l’activité physique par des promenades pour satisfaire son besoin d’éliminer, et quand cela nous est possible des promenades plus libres et longues pour qu’il se dépense physiquement.

Votre chien a également besoin d’une activité mentale/cognitive et d’avoir un rôle social. Il a besoin d’être stimulé mentalement. Je vous propose différentes activités lui permettant cette activité cognitive tout en renforçant votre lien et votre complicité.

Les activités proposées

CVCV©

Chien dans la Vie, Chien dans la Ville est un concept crée par Jean-Claude ARNAUD fondateur de l’ACCEFE …

En ville, le plus souvent tenu en laisse, votre compagnon canin voit ses sorties réduites à une promenade aux trajets souvent identiques, avec des lieux imposés pour faire ses besoins, une interdiction de flairer, de sentir le passage de ses congénères…

Lors de sorties en ville CVCV©, je vous propose de découvrir en utilisant des éléments urbains comme les trottoirs, les bancs, les poteaux, les passages piétons, les marquages au sol…, en respectant sécurité et règles citoyennes, comment transformer une promenade quotidienne ordinaire en un véritable et fabuleux terrain de jeu et de travail. Et le travail est source de bonheur et de satisfaction pour votre chien ! Il coopère avec vous et peut jouer son rôle social. Et votre chien effectue un travail cognitif qui le fatigue bien plus qu’un footing avec vous.

Agility découverte

Pendant une heure d’agility, votre chien va se dépenser, en courant, en grimpant sur des plans inclinés, en slalomant autour de poteaux, en sautant des obstacles, en rampant dans des tunnels…
De votre coté, vous aurez également bougé à votre rythme et développé vos capacités d’anticipation et de communication avec votre compagnon. Mais les bienfaits de l’agility ne s’arrêtent pas là !
L’agility est avant tout un jeu et un moyen amusant pour créer du lien avec votre compagnon. L’agility permet d’entretenir et de développer une très forte relation de complicité avec votre chien au travers de son apprentissage et de sa pratique.

Je vous propose de découvrir cette activité dans une pratique de loisir où votre chien va se familiariser aux différents obstacles, développer sa concentration et où vous apprendrez les bases de la conduite.

Shaping

Le Shaping (façonnage/modelage) est une méthode d’apprentissage basé sur le renforcement positif…
Cela incite le chien à prendre des initiatives, faire des propositions pour atteindre le comportement attendu. L’homme n’intervient pas directement, il renforce, par étapes, les propositions qui s’approchent du résultat attendu en utilisant un outil : le Clicker.

Le Clicker est un outil idéal pour cette méthode car le clic vous permet, avec précision, de signifier à votre chien que c’est CE comportement que vous souhaitez. Si votre chien est habitué à travailler au Clicker, il va chercher à obtenir le clic en vous proposant des comportements qu’il pense pouvoir être récompensés. Pas à pas, le chien recherche ce qu’il doit proposer.

C’est un travail de patience, d’écoute et d’attention qui vous demande de savoir « lire » votre chien. Cette technique d’apprentissage présente l’avantage de faire réfléchir votre chien donc de lui permettre une activité cognitive essentielle à son équilibre.

Tarifs

Les séances de coaching sont individuelles, elles se font à votre domicile, dans l’environnement habituel de votre compagnon ou en extérieur (ville ou campagne).
Secteur : Dijon / Beaune - Bourgogne
50 Kilomètres AR inclus puis 0,25€/Km depuis Curley (21220)

Promenades sociales et éducatives

Evaluation des compétences sociales : 35 euros (Séance unique et obligatoire avant toute participation)
Durée promenade : 1h
15€ / atelier

PECCRAM

Intervention auprès des enfants de 4 à 10 ans dans les écoles, les centres de loisirs…
Séance de 1h (la base) à 6 séances de 1h (ensemble du programme)
50€ / heure

Bilan comportemental

Durée : 1h30
70€

Séance de coaching

(Education / Comportement / Activités collaboratives)
Durée : 1h
35€

Forfait bilan comportemental

Forfait 5 séances de coaching

Valable 6 mois
160€

Forfait 10 séances de coaching

Valable 1 an
300€

Témoignages

“Némo est actif, sportif et amateur de jeux… alors l’initiation à l’agility c’était pour lui !!! Et on a même pu démarrer pendant le confinement.
Grâce aux conseils de Nathalie, j’ai agencé quelques obstacles avec des seaux et des planches en suivant un schéma qu’elle m’a fourni. J’ai filmé les premiers essais de Némo et Nathalie a pu corriger à distance et me proposer de nouveaux exercices, comme au Zoo de Thoiry !
Un bon début d’expérience en attendant de pouvoir faire plus… un grand merci et vivement la suite…”
Nathalie
Némo Setter anglais croisé Kopov (3 ans)

“J’aime promener ma jeune chienne malinoise sans laisse dans la nature. Or elle avait des difficultés à obéir quand je la rappelais à moi, ce qui était un vrai problème de sécurité.
Après les séances d’éducation avec Nathalie, maintenant, elle revient à mes pieds dès que je la rappelle… Et tout cela sans collier électrique, sans contrainte physique comme on avait pu me le conseiller. Maintenant je la promène tous les jours en liberté … et en totale sécurité.”
Gilles
Onyx Malinoise (3 ans)

“Oups, dès que ça bouge il fallait qu’elle court après ce qui bouge, vélo, promeneur, joggeur et même les voitures… Nathalie avec patience et écoute m’a appris à comprendre ma chienne, et maintenant ça va beaucoup mieux….il y a encore du travail mais quels progrès !!
Un grand merci et à bientôt…”
Claude
Oups Croisée épagneul de Munster

“Chez cabot conseil votre chien sera regardé et compris. Vous apprendrez à “lire” votre compagnon. Pour moi après 40 ans passés avec des chiens j’ai découvert le monde de l’éducation positive qui permet une relation avec son compagnon beaucoup plus sereine.”
Christine
Tchekhov Border Collie

“Nous avons rencontré Nathalie lorsque notre chien a déjà 10 mois. Elle nous a aidés à comprendre notre chien et a créer une confiance plus forte entre notre chien et nous. Avec mon faible niveau de français, Nathalie est encore capable de répondre à toutes mes questions en me montrant comment réagir face à différentes situations. Par exemple, nous sommes vraiment allés prendre un café ensemble car mon chien a du mal à se concentrer surtout en ville. Moi et mon mari pouvons vraiment voir les progrès de notre chien après plusieurs cours privés avec Nathalie. Nous avons beaucoup de chance de la rencontrer.”
Kim
A-Tsai Braque de Weimar

Articles

Éduquer son chien : comment construire une relation basée sur la confiance et le respect ?

Le chien est un compagnon de tous les jours. Ses formidables capacités d’adaptation à nos rythmes de vie nous font souvent oublier combien il est une espèce différente de la nôtre. Pourquoi et comment éduquer son chien ? Il ne s’agit pas de le dompter, mais d’installer un climat d’écoute et de confiance où chacun trouve sa place et son rôle.

Que signifie éduquer son chien ?
Votre chien a besoin de repères pour s’adapter à un environnement où les codes sont spécifiques à une espèce qui n’est pas la sienne : celle des hommes. Il va devoir apprendre à accepter qu’on le touche, à accepter un collier, une laisse, à revenir vers vous lors d’une promenade, à rester calme dans un lieu inconnu, se contrôler dans le jeu, ne pas aboyer «inutilement», manger à heures fixes et pas n’importe quoi… Et même, à vivre avec le chat, les poules ou encore les chevaux du voisin ou les passants, les voitures dans la rue… Votre chien a besoin d’être guidé pour vivre dans cet univers qui n’est pas fait pour lui.

L’éducation canine n’est donc pas une méthode d’obéissance pour apprendre au chien le assis, couché, pas bouger, au pied… Éduquer votre chien est tout autre chose ! C’est lui permettre d’apprendre les repères nécessaires à sa vie quotidienne avec vous et dans notre société humaine, dans le respect de ses besoins et de son bien-être autant que du votre. Par exemple, en apprenant à votre chien qu’il doit s’arrêter sur un trottoir avec vous avant de traverser une route vous évite de devoir courir après votre chien qui aurait pu traverser la route devant des voitures. Et surtout cela met votre chien en sécurité en lui évitant de se faire renverser.


Jouer

Rencontrer des congénères

S’assoir
Comment fonctionne l’apprentissage chez le chien ?
L’apprentissage est une modification adaptative du comportement résultant de l’interaction de l’individu avec son milieu. L’apprentissage du chien correspond donc à la modification de son comportement à la suite d’expériences. Votre chien expérimente avec vous au quotidien et apprend tout le temps, en réfléchissant et en mémorisant ce qui est attendu de lui dans certaines situations. L’apprentissage met donc en œuvre, l’expérience, l’environnement et la mémoire.

Chez le chien, la mémoire est associative. Une association, c’est relier une situation, une odeur, une vision, une action,… à une émotion et une réaction. Les associations peuvent être positives ou négatives. Prenons un exemple. Vous promenez votre chien en laisse. Vous croisez un autre chien. Votre compagnon tire sur sa laisse pour se rapprocher. De votre côté, vous tirez également, mais à l’inverse pour éloigner votre chien de son congénère. La tension sur la laisse, la pression négative exercée sur son cou par le collier va engendrer une association négative avec le chien rencontré. La prochaine fois que vous croiserez un autre chien, votre chien aura probablement moins une approche curieuse et positive. Il gardera en mémoire l’association négative de la tension de la laisse et de la pression provocant un inconfort voire une douleur au niveau cervical. Il pourra alors se mettre à réagir négativement vis-à-vis de son congénère. Cet exemple est réducteur. Pour produire une association négative, le nombre de rencontres, le niveau de douleur et d’inconfort sont différents pour chaque individu.

Qu’est-ce qu’un apprentissage par conditionnement ?
Le conditionnement est un processus d’apprentissage qui permet l’acquisition de comportements. Il met en jeu des stimulations qui vont induire des réactions chez l’individu, réactions que l’on va favoriser ou non. Il existe deux types de conditionnement : le conditionnement répondant et le conditionnement opérant.

L’apprentissage par conditionnement répondant (Pavlov)

Son de cloche et salivation
Encore appelé conditionnement de type I, ou pavlovien, il a été découvert par un médecin russe Ian Pavlov. Celui-ci étudiait la digestion chez le chien quand il s’est rendu compte que les animaux commençaient à saliver avant de recevoir leur nourriture. La simple odeur, la simple vue de la nourriture, et même la simple vue de la gamelle suffisait à faire saliver les chiens. Le chercheur s’est alors mis à sonner une cloche avant chaque repas. Après quelques répétitions, l’association « son de cloche » et « nourriture » se met en place. Il n’avait même plus besoin de sortir de la nourriture, le chien se mettait à saliver au simple son de la cloche ! Le conditionnement classique fonctionne donc de la manière suivante : on associe une stimulation neutre (le son de cloche) à une stimulation inconditionnelle (la distribution de nourriture). La stimulation inconditionnelle va déclencher une réponse inconditionnelle (la salivation est une réponse réflexe). Après le conditionnement, la stimulation neutre devient une stimulation conditionnelle puisqu’elle déclenche à elle seule la réponse qui devient ainsi conditionnée. Le son de cloche, initialement sans effet, déclenche à lui seul la salivation.

L’apprentissage par conditionnement opérant (Skinner)

L’apprentissage par conditionnement opérant également appelé conditionnement de type II, instrumental ou skinnerien a été découvert par le psychologue américain Skinner. Nous apprenons à partir des conséquences de nos comportements sur l’environnement. Ce qui signifie que les conséquences de nos comportements ou ceux des chiens modifient leur fréquence d’apparition dans le futur. Cette fréquence va augmenter si les conséquences sont appétitives (on parle de renforcement), et elle diminue si les conséquences sont aversives (on parle alors de punition). Pour le dire autrement, la cause d’un comportement, c’est sa conséquence.

A la la différence du conditionnement répondant où le chien apprend uniquement par association, le conditionnement opérant est un apprentissage par essai et erreur. Le chien va apprendre en faisant ses propres choix : si un comportement est renforcé, la probabilité de le voir réapparaître augmente. Et inversement, lorsqu’un comportement n’amène aucun bénéfice, alors il va tendre à disparaître (c’est la loi de l’extinction). Par exemple, en donnant une friandise à votre chien quand il revient vers vous au rappel, vous renforcez son comportement de retour vers vous. Par contre si vous le punissez, le grondez parce que, par exemple, vous estimez qu’il n’est pas revenu vers vous assez vite, il y a fort à parier qu’il finisse par ne plus revenir à votre appel.

Le conditionnement opérant : renforcement et punition ?
Le conditionnement opérant repose sur deux éléments : le renforcement et la punition, qui peuvent être soit positif soit négatif. Positif veut dire que l’on rajoute quelque chose, et négatif signifie que l’on enlève quelque chose. Ci-dessous une illustration du conditionnement opérant avec l’apprentissage de la position assise.

Renforcement positif

La probabilité de fréquence d’apparition d’un comportement tend à augmenter suite à l’ajout d’un stimulus appétitif.

Vous présentez une friandise devant la truffe de votre chien, puis vous la remonter entre ses yeux. Cela va provoquer la position assise de votre chien qui va suivre la friandise. Vous allez renforcer la position obtenue en donnant la friandise à l’instant où votre chien pose ses fesses au sol en accompagnant le renforcement par le contact comme une caresse sur son poitrail.

Renforcement négatif

La probabilité de fréquence d’apparition d’un comportement tend à augmenter suite au retrait d’un stimulus aversif.

Vous allez par exemple utiliser le collier et la laisse de votre chien. Vous tirez sur la laisse, le collier en exerçant une pression sur son train arrière dans le même temps pour obliger votre chien à prendre la position. Quand votre chien prend la position, vous enlevez la pression sur le collier et le train arrière.

Punition positive

La probabilité de fréquence d’apparition d’un comportement tend à diminuer suite à l’ajout d’un stimulus aversif.

Vous demandez un assis à votre chien. Il ne le fait pas ou bien il prend une autre position, il se couche, se met sur le dos, reste debout, …. Vous le punissez en tirant sur le collier, en appuyant brutalement sur son train arrière, en criant, en le redressant brutalement s’il s’est couché…… Vous le sanctionnez en ajoutant des mouvements désagréables, douloureux, une voix en colère,… stimulus aversif.

Punition négative

La probabilité de fréquence d’apparition d’un comportement tend à augmenter suite au retrait d’un stimulus appétitif.

Vous demandez la position assise à votre chien comme en renforcement positif. Mais votre chien ne prend pas la position. Vous ne lui donnez pas la friandise, vous ne le caressez pas sur le poitrail. Votre chien est ainsi puni par le retrait d’un stimulus appétitif.

Cette illustration montre les deux principales méthodes d’éducation en conditionnement opérant : les méthodes coercitives et les méthodes positives encore dites bienveillantes ou coopératives.

Les méthodes coercitives : un rapport de force pour obtenir l’obéissance du chien
Les méthodes éducatives coercitives sont des méthodes aversives basées sur la réprimande et les sensations désagréables. Elles prennent appui sur une relation de toute puissance de l’humain envers le chien. Le « maître » utilise un modèle agressif, des méthodes punitives, des techniques et des outils de contraintes et de menaces pour obtenir la « soumission » et l’obéissance du chien. Le chien s’exécute. Il obéit par peur, pour éviter la douleur physique et/ou psychique. Le chien va associer son comportement à une conséquence désagréable, il le corrigera, probablement, pour ne plus avoir à vivre une expérience douloureuse et négative.

Les conséquences physiques et psychologiques de ces méthodes sont dévastatrices. Des accessoires répressifs comme les colliers étrangleurs peuvent provoquer des lésions. Les colliers électriques, sans compter la douleur immédiate, provoquent des brûlures et plaies.

Ces répercussions physiques sont terribles, elles ne sont rien comparativement aux traumatismes psychologiques engendrés. En effet, punir renvoie à une forme de domination, de rapport de force, de conflit. Penser simplement punition va empêcher toute communication fiable. Le chien est avant tout un pacifiste et toute punition ne pourra que limiter considérablement sa relation avec nous ainsi que sa compréhension. Le chien va estimer que l’humain n’est pas fiable, brutal et va tendre dès lors à s’en méfier. Il peut anticiper la punition et chercher à s’y soustraire par la fuite, l’agression préventive,… Il peut également élaborer une stratégie du « pas vu, pas pris », c’est-à-dire reproduire le comportement dès que le maître a le dos tourné, voire ne plus savoir quoi faire : on parle alors d’état de détresse acquise.

Les méthodes positives : la compréhension pour établir une relation de confiance réciproque

Les méthodes éducatives positives, aussi dites coopératives ou bienveillantes utilisent principalement le renforcement positif. L’éducation en renforcement positif, par opposition à l’éducation coercitive, s’appuie sur l’art de demander au chien et non de le commander ou de le dominer, en récompensant ses comportements, en construisant une relation de confiance mutuelle. C’est-à-dire que l’on va récompenser et encourager tous les « bons » comportements afin que ceux-ci se reproduisent et que le chien finisse par agir non pas par obligation, mais volontairement parce qu’il y trouve un bénéfice. Cela ne se résume pas simplement à donner une friandise négligemment, n’importe quand, n’importe comment, ou à dire un « c’est bien ! » de temps en temps et de manière désaffectée ou bien encore à tapoter négligemment son chien sur l’encolure. Le renforcement est le corollaire du bénéfice. En renforçant régulièrement le comportement adapté, votre chien vous écoute par envie, il trouve son intérêt. Sa réponse à vos demandes est plus volontaire parce que motivée par des conséquences agréables.

Le chien est un animal hédoniste, le plaisir est le but de sa vie. Il adopte des comportements qui lui apportent une réponse agréable, un bénéfice…. Les facteurs de motivation à utiliser en éducation doivent renvoyer à cette notion de plaisir. En effet, pourquoi adopter un comportement qui ne procure aucun bénéfice ?

Un exemple avec le rappel : en promenade, vous rappelez votre chien, vous renforcez effectivement ce comportement attendu par une friandise, mais ensuite à chaque fois vous le rattachez. Qu’est-ce que le chien comprend ? À chaque fois que l’on me rappelle, je perds ma liberté. Au fur et à mesure votre chien ne voit pas de motivation à revenir vers vous. Montrer au chien que le rappel ce n’est pas uniquement être rattaché, c’est par exemple être rappelé et laissé en liberté pour retourner jouer, se balader, c’est aussi faire une partie de jeu avec son maître…

En conclusion, éduquer votre chien signifie l’observer et apprendre à décoder son langage.
C’est lui donner envie d’interagir avec vous, comprendre ses besoins et les respecter, trouver des compromis entre votre rythme de vie et le sien, savoir ce dont il a envie, reconnaître ce qu’il souhaite vous transmettre… et devenir son référent. C’est également être patient, car l’apprentissage passe par la bienveillance, le calme, la cohérence et la constance. Et s’il nous semble souvent évident que le chien doit respecter son maître, l’inverse est tout autant indispensable. Cela nécessite de construire une relation fondée sur la coopération et non sur la domination. La coopération se fait dans les deux sens et demande de faire plaisir à votre chien dans ce qu’il aime.

La communication homme chien : comment mieux comprendre votre chien?

APPRENDRE A COMMUNIQUER AVEC VOTRE CHIEN est fondamental pour vivre ensemble.
Cela permet d’améliorer le lien existant entre vous car vous allez comprendre ce qu’il essaie de vous dire.

LA COMMUNICATION EST CE QUI FAIT LIEN.
Elle est ce qui permet la compréhension et le développement d’une relation, ce qui permet de coopérer, de renforcer la motivation,… Communiquer c’est faire savoir, partager, transmettre des informations… La communication est un échange, une relation entre deux ou plusieurs êtres vivants. Entre deux mêmes espèces animales, elle n’est pas toujours simple à mettre en œuvre. Alors entre deux espèces différentes, et de surcroit un homme et un chien, c’est encore une autre affaire. Eduquer son chien, pratiquer un sport canin comme l’Agility ou tout simplement partager des moments de vie avec son chien passe par un travail de compréhension réciproque. C’est un apprentissage mutuel entre deux êtres singuliers. Comprendre son chien est parfois difficile. Est-il content ? A-t-il peur ?… De la même manière pour un chien comprendre l’homme est complexe. En effet, l’univers sensoriel du chien se différencie de celui de l’homme. Les canaux de communication mobilisés prioritairement chez l’un et l’autre ne sont pas les mêmes. Cela demande au chien et à l’humain de s’adapter l’un à l’autre. Tout l’enjeu de la communication interspécifique va être de se retrouver sur la même longueur d’onde et de partager des canaux de communication communs.

POUR NOUS HUMAINS, LA COMMUNICATION PASSE ESSENTIELLEMENT PAR LE VERBE.
Le langage verbal est ainsi notre mode de communication privilégié. On peut distinguer des niveaux différents de langage. Le texte correspond à la production verbale, le cotexte correspond aux productions non verbales (postures, gestuelles, mimiques) et para verbales (intonations, rythme, pauses…), et enfin le contexte qui concerne le cadre matériel de l’interaction, les distances physiques qui séparent les locuteurs,… Verbal, para verbal et non verbal se complètent et se renforcent pour s’assurer de la bonne compréhension de notre interlocuteur. Le contexte concoure également à la réussite d’un échange.

LA COMMUNICATION NON VERBALE CHEZ L’HOMME est bien plus importante qu’on ne se l’imagine.
Elle représente environ 80% de notre communication. Les gestes et les mimiques faciales servent à gérer nos interactions sociales. Ils permettent de multiples échanges silencieux. Ils expriment notre état émotionnel. Notre apparence physique va également donner des informations réelles ou trompeuses sur qui nous sommes. Notre attitude corporelle, notre gestuelle donnent aussi des indications sur notre humeur du moment ou sur nos intentions. Ainsi, par des gestes, nous pouvons exprimer doute, approbation, indifférence, joie, tristesse, enthousiasme, désir, … Il en est de même avec les expressions de notre visage. Par exemple, le haussement des sourcils ou le hochement de tête peuvent signifier notre accord ou notre désaccord. En un coup d’œil, il est souvent possible de savoir si une information partagée est sérieuse, plaisante ou ironique.

COMMENT LES CHIENS COMMUNIQUENT-ILS ?
Le chien ne dispose pas du verbe. Ses moyens d’expression sont ceux du non verbal (les attitudes, les postures, les mimiques) et du para verbal (les sons avec les intonations, le rythme, les pauses dans les vocalises). Le langage corporel est le mode de communication privilégié par le chien. Il va mobiliser son corps, sa gestuelle, des mimiques pour communiquer avec ses congénères mais également avec nous. Cela est vrai depuis son plus jeune âge. D’ailleurs pour apprendre à communiquer, un chiot doit avoir des opportunités de rencontre avec des congénères. Un chiot retiré trop tôt à sa mère aura certainement des lacunes. Il est donc important de laisser les chiots au minimum jusqu’à leurs 8 à 10 semaines avec leur mère et leur fratrie. Les chiens sont d’excellents communicants. Car oui, les chiens parlent à leur manière avec des signes et des codes qui sont les leurs. Ils se parlent entre eux, avec leur corps. Ils ne parlent pas avec des mots, mais ils utilisent leur corps et leur mouvement pour avertir, communiquer et interagir. Ils tentent également de parler avec nous. Ils n’utilisent pas le verbe comme nous mais d’autres signes comme des comportements, des postures, des mimiques, des vocalises… Parmi ces codes, les signaux d’apaisement représentent une partie importante du langage canin. En travaillant notre regard et notre observation, il nous est possible d’apprendre à comprendre leurs codes et signaux de communication.

QUE SONT LES SIGNAUX D’APAISEMENT ?
Ils sont l’ensemble des postures, regards, mimiques et mouvements que les chiens produisent dans leurs interactions. Le chien les utilise pour se tranquilliser, apaiser une situation tendue, exprimer des intentions amicales, ou faire comprendre à l’autre qu’il ne se sent pas à l’aise. Par nature, le chien est plutôt pacifique. Il va plutôt éviter le conflit et ces signaux l’aide dans ce sens. On compte environ 30 signaux différents. En voici quelques exemples :

Repérer et comprendre ces signaux facilite la communication humain/chien. Il nous est tout à fait possible d’utiliser ces mêmes signaux. Par exemple, si vous souhaitez aborder un chien que vous ne connaissez pas, vous pouvez utiliser quelques uns de ces signaux pour l’apaiser et lui faire part de vos intentions pacifiques. Avant tout contact, il faudra vous assurer auprès de son référent humain qu’il est d’accord et que son chien est apte à recevoir ce contact. Adoptez plutôt un déplacement en contournement, sans fixer le chien. Si le chien baille, détourne la tête, recule ou même se lèche les babines, c’est qu’il n’est pas complètement à l’aise. N’hésitez pas à bailler en retour pour lui faire part de votre intention pacifique et laissez le venir à vous. Évitez de le regarder, laissez le vous renifler. Vous pouvez essayer de le caresser du dos de la main sur le poitrail uniquement s’il vient à votre contact. N’insistez pas s’il esquive vos caresses. Si le chien hésite à venir au contact, ne le forcez pas. Si le chien, ne souhaite pas d’interaction avec vous, respectez son souhait de vous communiquer son mal-être face à cette situation. Il est important de comprendre qu’un chien a le droit de ne pas vouloir de contact avec vous et de le respecter.

COMMENT UN CHIEN PEUT-IL COMPRENDRE DES MOTS?
Les chiens comprennent un nombre limité de mots. Ces mots ont été associés à une situation par un apprentissage du type conditionnement opérant. Cet apprentissage permet d’associer un mot à un comportement qui a été renforcé avec l’aide d’une friandise par exemple. Ainsi votre chien va, par association, comprendre les mots enseignés comme son nom et les demandes verbales faites en éducation canine comme assis, couché, au pied,… et d’autres encore qu’il a appris à associer à un objet, une action, une situation ou une émotion : promenade, voiture,… Mais prenons un exemple : vous voulez apprendre à votre chien à s’asseoir, vous pouvez le faire en associant à la position assise le mot de votre choix : pizza, tarte, couché… ! L’apprentissage se fait par association et n’est pas en lien avec la signification du mot. En dehors de ces mots qu’il a appris à reconnaître, le chien ne va comprendre ce qu’on lui raconte. Par contre, il va percevoir les intonations et les attitudes associées au discours verbal. Par exemple, vous êtes soucieux de laisser votre chien seul. Vous lui expliquez avant de quitter votre domicile qu’il ne faut pas qu’il s’inquiète, que vous revenez bientôt, …ce qu’il va percevoir c’est votre inquiétude à le laisser. Tout votre discours n’aura donc aucun effet apaisant sur votre chien, au contraire ! Est-ce à dire qu’il ne faut pas parler à son chien ? Non, car s’il ne distingue que quelques mots, il perçoit très bien les intonations et l’attention qui lui est portée. La parole est donc importante pour la relation chien-humain.

DE QUELLE MANIERE COMMUNIQUER AVEC VOTRE CHIEN ?
Nos compagnons canins ne sont pas en mesure d’apprendre tous nos modes de communication. Par contre, nous pouvons essayer de les comprendre, nous comporter de façon compréhensible pour eux et communiquer sur un mode qui leur soit accessible. L’homme et le chien utilisent le non verbal et le para verbal pour communiquer, ce sont donc les canaux de communication où ils peuvent se retrouver et se comprendre. Les chiens nous observent, nous scrutent, nous analysent. Toutes nos attitudes ont pour eux une signification. Faisons de même ! Prendre le temps d’observer son chien permet de comprendre les signaux qu’il envoie. Ce sont toutes les parties de son corps qu’il faut observer, car tous les signaux de chacune des parties de son corps en mouvement, se combinent pour former un message. Pour que la communication homme-chien soit possible cela nous demande de privilégier le non verbal renforcé par le para verbal. Il s’agit de mettre en accord nos gestes et nos intonations dans nos demandes pour être lisibles, clairs et fiables pour le chien.

Quand les hommes communiquent entre eux, ils associent verbal, non verbal et para verbal pour être mieux compris. Par exemple si les intonations de la voix et les gestes sont ceux de la colère, alors qu’une personne vous dit qu’elle est sereine, vous n’allez sûrement pas la croire. Il en va de même pour le chien et ce d’autant plus qu’il n’a pas accès à la signification des discours. Il va donc privilégier le non verbal (dans l’exemple des gestes de colère, d’irritation) et le para verbal (les intonations de colère). Autre exemple, si dans le comportement de l’homme le non verbal (comme un visage fermé, un regard dur,…) est en discordance avec le para verbal avec des intonations de voix plutôt rassurantes et posées, le chien va davantage répondre au non verbal, c’est-à-dire à votre état émotionnel négatif. Le chien perçoit très bien les odeurs que nous émettons et qui trahissent notre état émotionnel : peur, colère, anxiété, joie…

Pour le chien, ce sont les intonations et le langage du corps qui donnent un sens à nos paroles. Les mots prononcés et les signaux qui les accompagnent ne doivent pas prêter à confusion. Votre chien vous parle avec son corps. Regardez ce qu’il vous dit. L’observer en présence d’autres animaux, chiens, chats,… humains vous permet d’apprendre à le comprendre et d’interagir avec lui.

L’univers sensoriel du chien : le goût

Le goût est probablement le sens le moins développé du chien

Le goût est un sens très inférieur au nôtre. Le chien a beaucoup moins de papilles gustatives que les humains. Nous en avons environ 9000 sur notre langue et les chiens atteignent à peine 2000, ce qui les rend moins capables de différencier les saveurs des aliments.

En ce qui concerne la mémoire des saveurs, pour un chien se souvenir d’une saveur n’a pas de sens et son cerveau l’enregistre à peine. Mais s’il ne se souvient pas d’un goût il ne va pas oublier l’odeur !!! C’est l’analyse de l’odeur qui prime sur le goût. C’est pourquoi le chien va s’appuyer d’avantage sur l’odeur des aliments qu’il ne le fait sur le goût des aliments. Néanmoins le chien distingue les saveurs sucrées, salées, amères, acides. Ses papilles lui permettent donc de reconnaître, les goûts agréables, désagréables ou neutres.

L’univers sensoriel du chien : le toucher

Le toucher est un sens plus complexe et peu étudié

Ce sens est relativement bien développé, que ce soit au niveau de la pilosité, avec des cils et des vibrisses, qui permettent de ressentir des vibrations très fines, ou simplement de la peau.

Le contact physique est un besoin du chien : le chiot va rechercher à avoir un contact physique avec sa mère.

Les organes tactiles du chien se situent :

au niveau des coussinets : ils lui donnent des informations sur les surfaces où il se déplace.
sur la peau : sensation d’être mouillé, de la douleur, du chaud, du froid… Les poils transmettent les informations tactiles.
dans les vibrisses : poils situés sur le museau, près des yeux et sous la mâchoire.
au niveau de la truffe : liée à l’odorat, la truffe est également utilisée dans le toucher. Elle permet au chiot de sentir (dans les deux sens du terme) la mamelle de sa mère. Le chien adulte aura tendance à la coller à l’objet qui l’intéresse, appréciant du même coup son odeur et sa texture.
En plus de donner au chien des informations sur le monde extérieur, le toucher est important dans la communication. Par exemple, les chiots ont besoin de se blottir les uns contre les autres, en grandissant, ils continueront à se toucher régulièrement lors des jeux.

L’univers sensoriel du chien : l’ouïe

L’ouïe est le sens le plus précis du chien

Les chiens ont une sensibilité auditive (fréquence perceptible) plus étendue que la nôtre. Ils entendent à une gamme de fréquences plus large que celle de l’homme, ils perçoivent notamment les infrasons et les ultrasons jusque 50 000 Hertz. D’où les sifflets à ultrasons, qui permettent d’émettre un signal sonore audible uniquement par le chien.
Pour résumé, l’amplitude de fréquence de l’oreille d’un chien est supérieure à la nôtre, en particulier en termes de sons aigus (les plus courants dans la nature). Les chiens ont également une ouïe plus fine que la nôtre : ils peuvent différencier deux sons très proches.

Un chien peut entendre jusqu’à quatre fois mieux que nous et si on parle de distance : si nous percevons quelque chose à 90 mètres environ, le chien peut l’entendre à 400 mètres !!!
Les êtres humains ont 9 muscles dans leurs oreilles et la plupart d’entre nous n’en utilisons qu’un ou deux. Les chiens ont environ 18 muscles différents qui leur permettent de bouger les oreilles dans toutes les directions. Les chiens à pavillons auditifs dressés sont avantagés car leurs pavillons orientables jouent le rôle d’amplificateurs.

Si ce sens est plus développé chez le chien que chez l’homme ce n’est pas celui qui est le plus utile au chien. L’homme, à contrario, utilise énormément ce canal pour communiquer, et de fait, il influence le chien et « l’oblige » à développer ce sens. Spontanément, la communication sonore chez le chien est loin d’être son principal mode de communication : la vue et l’odorat jouent un rôle prépondérant. Le chien utilise ce sens plus pour communiquer avec nous et nous comprendre que dans les relations avec ses congénères.

Ma vie de chien : Ce qui me rend bien dans mes pattes, bien dans ma tête…

WOUAF ! WOUAF ! Salut c’est moi Sid, un pèle mêle canin de huit ans et demi. Je vais vous expliquer ce qui nous rend heureux. Comme nous sommes tous des êtres singuliers et uniques par notre histoire, notre tempérament, notre génétique, … je vais me limiter à notre base commune, histoire de ne pas écrire un roman !

Comment ça, c’est quoi un pêle-mêle canin ? Bah, c’est un super et unique cocktail de races de chiens. Me concernant uniquement des chiens de chasse : Beagle, Setter, et divers Terriers.

Alors parlons peu, mais parlons chien. Au nom de toute la gente canine, j’ai des choses à dire sur ce qui nous rend heureux et bien dans nos pattes. Je vais essayer de ne pas les aboyer !… Pas facile, car quand je suis dans le vif du sujet, avec la fougue ça part tout seul les aboiements, pour le bonheur des voisins !

Pour m’épanouir, être bien dans mes pattes et dans ma tête j’ai besoin de me dépenser physiquement, d’être stimulé intellectuellement, et de développer confiance et complicité avec mes humains. Le gite et le couvert ne suffisent pas à mon bonheur.

Comme tout être vivant, j’ai des besoins physiologiques : manger, boire, dormir…
Ne pas les combler met ma vie en danger, ce sont des besoins vitaux. La plupart des humains les connaissent. Néanmoins, je vais en parler un peu car ils sont vraiment très importants.

Manger, j’adore…
Si je pouvais je me servirais moi-même. Mais bon, ce n’est pas possible même si je ne vous cache pas que j’ai déjà essayé d’ouvrir le placard avec l’aide de mes frères chats. L’essentiel pour nous c’est la quantité et la qualité de notre nourriture… comme pour vous. Quoi que vous choisissiez, alimentation naturelle ou industrielle, il est important de choisir une alimentation de qualité. Les croquettes sont une alimentation complète, pratiques à doser et à conserver. Attention, elles nécessitent un apport suffisant en eau et doivent être de bonne composition. Moi, j’ai des croquettes spéciales depuis que j’ai été malade. Il me faut des protéines hydrolysées, je ne peux pas vraiment vous expliquer, mais au final c’est plutôt bon. La pâtée a l’avantage d’être riche en eau et peut parfois être de très bonne composition. Elle est plus coûteuse si l’on choisit une pâtée de qualité. Le régime BARF composé notamment de viande crue présente l’avantage d’être très appétant et permet de satisfaire notre besoin masticatoire. Il nécessite une grande capacité de stockage et de la rigueur quant au respect de la chaîne du froid et de la proportion des différents ingrédients afin d’éviter les carences. Ce dernier point est valable également pour la ration ménagère.

Avoir de l’eau à disposition…

Une chose importante, pas de l’eau de la veille ou qui a chauffée au soleil, de l’eau fraiche et propre. Moi je suis un peu spécial, je n’aime pas boire dans une gamelle. Par contre la fontaine à eau des chats, j’adore ! De l’eau dans mes croquettes c’est bien aussi, ça fait ressortir les odeurs, ça met ma truffe en éveil.

Me reposer sans être dérangé…
Je suis un chien facile. J’adore les coussins du canapé, je m’y sens en sécurité même si j’ai aussi un coin à moi.

Faire mes besoins, éliminer…
Pour moi c’est simple, je suis rarement seul plus d’une heure ou deux. Ce n’est pas le cas de tous. Leurs humains travaillent et sont absents de longues heures. Alors question toute bête : vous arrivez à vous retenir 10 ou 12h ? J’imagine que non… Alors pourquoi nous demander ça à nous. Ce qui peut vous aider, des humains dont c’est le métier viennent et promènent les chiens pendant vos journées de travail.

Mastiquer
Avec la nourriture industrielle et transformée, je n’ai plus l’occasion de mastiquer, comme la plupart de mes congénères. Pourtant, la mastication m’apporte du bien-être et de la détente. C’est scientifique, une histoire de neurotransmetteur …la mastication libère de la sérotonine. C’est une activité très importante pour nous, elle devrait être quotidienne. En plus ça entretient mon hygiène bucco-dentaire en limitant la formation de tartre sur mes dents…un peu comme si je me brossais les dents. Et puis, j’aime aussi m’occuper tout seul, déchiqueter, ronger ou mastiquer!

Qu’est-ce que nous pouvons mastiquer ? Des os crus charnus pour mes congénères habitués à manger crus, des friandises à mâcher (oreilles de porc ou de bœuf, tendons de bœuf, sabot de veau, bois d’olivier, fromage de yack, des bois de cerf, …), des cordes ou Tug à mâchouiller.

Me sentir en sécurité, faire confiance
Comme tous mes congénères, je suis un être grégaire, opportuniste et hédoniste. J’aime vivre dans ma famille, sans conflit. Les punitions, je ne comprends pas vraiment. Pour me sentir en sécurité et confiant, j’ai besoin de savoir quand mes comportements sont OK. Il me faut parfois du temps pour apprendre, et surtout la patience de mon humaine, pour que l’on soit complice tous les deux. Vous les humains vous dites éducation positive, mouais, c’est tout simplement une question de respect et de bienveillance. Mais soit, utilisons ce terme de positif pour développer une relation de confiance réciproque.

Courir, la nature, les odeurs, me rouler dans ces bonnes odeurs….la vraie vie
Maintenant je vais rentrer dans le vif du sujet, ce que je préfère, et il y en a des choses que j’aime. Je ne suis pas un pépère tranquille, plutôt un tonique dynamique et sportif quatre pattes.

Me dépenser physiquement …
J’ai la chance d’avoir un jardin mais ce n’est pas suffisant. Je le connais trop bien. J’ai besoin de me dégourdir les pattes tous les jours, explorer, découvrir de nouvelles odeurs, des endroits différents. Pas uniquement 10/15 minutes matin et soir pour faire mes besoins. Quand vous allez aux toilettes, vous vous dites que vous avez fait une balade … Ce qui me va bien, c’est une heure par jour minimum, j’ai huit ans maintenant, je fatigue un peu plus. Il est nécessaire d’adapter la durée et l’intensité de la promenade quotidienne à la race, l’âge et à la condition physique de votre compagnon. Ah, j’allais oublier, en liberté la promenade c’est le top ! Même moi, avec mes origines de chien de chasse, j’ai su apprendre à revenir … je mets parfois un certain temps voire un temps certain! Pour ma sécurité, la liberté n’est pas toujours possible… comme en ville, en camping, dans des restaurants, sur les plages… Alors j’ai une grande longe et une laisse aussi. Avec, je peux aller partout avec ma famille humaine.

Un truc hyper important, mes meilleures promenades sont celles où les humains me parlent le moins possible et surtout que l’on ne me demande pas systématiquement de revenir alors que j’ai fait trois pas de côté. J’aime me promener dans le silence de la nature, sans téléphone portable et courir tranquillement avec mon humaine qui me regarde renifler, me rouler dans les odeurs, qui m’indique le chemin à suivre avec des gestes, qui se cache pour que je la trouve (trop facile….mais j’adore) et qui parfois fait exprès de changer de direction en croyant que je ne vais pas réussir à la suivre. Si vous ne vous sentez pas de laisser votre compagnon libre car il ne sait pas encore toujours revenir vers vous, vous pouvez utiliser une très grande longe.

Les odeurs …
Quand je pose ma truffe au sol vous ne savez pas vous humains tout ce que je perçois. Nos récepteurs olfactifs sont des millions de fois plus nombreux et plus développés que les vôtres. Nous vivons dans un monde d’odeurs.

Jouer, partager des activités,…
Les promenades, j’adore, c’est le must surtout en ce moment, toutes les odeurs de la chasse…. J’aime aussi me dépenser mentalement en partageant des moments de complicité avec les humains. Je suis un athlète en retraite, j’ai fait de l’Agility en compétition…oui oui !Et avec de supers bons résultats, des fois même devant des spécialistes comme mes congénères Border Collie. Maintenant, je pratique juste en loisir. Les émotions de la compétition sont devenues trop difficiles à gérer. Plus jeune, j’ai aussi pratiqué le Cani cross. D’autres activités existent pour partager de bons moments : la recherche utilitaire, le pistage, le troupeau, le Treibball … ou encore des jeux olfactifs. J’ai essayé la recherche utilitaire…ce n’était pas Waouf. Ah et puis j’adore aussi jouer à la balle et en été avec le jet d’eau. On dit que les jeux de lancer de balles ou de bâtons ne sont pas forcément recommandés pour nous. C’est vrai que ça m’excite beaucoup, mais de temps en temps, pas longtemps, c’est trop bien.

Alors, à chacun son activité, à vous de choisir ce qui vous convient le mieux à tous les deux, votre chien et vous.

Creuser, aboyer dans le jardin…
Pourquoi je creuse dans le jardin ? Quand j’ai chaud je gratte, je gratte et je gratte le sol pour trouver de la terre fraiche. Il y a aussi les chats, leurs excréments sont délicieux alors je les déterre et donc je gratte encore. Les petits rongeurs, je chasse aussi les petits rongeurs alors je creuse et je gratte. Je dois oublier d’autres choses… Mouais des fois je gratte pour m’occuper mais c’est rare. J’ai bien assez d’activité sans, en plus, me mettre à gratter et creuser pour rien.

Aboyer, c’est un mode de communication normal pour nous. Nous sommes tous différents, certains d’entre nous sont plus expressifs, d’autres plus silencieux. Les aboiements nous permettent d’alerter, d’accueillir, de jouer, de menacer, de solliciter l’attention, … Dans mon cas, j’alerte : l’arrivée du facteur, le passage des voisins, d’un chien, …même d’une mouche ou d’un papillon. Je préviens. J’ai presque appris à m’arrêter…mais des fois c’est plus fort que moi. J’arrête à la demande de ma référente puis les voisins, eux, continuent de parler derrière le portail ….alors moi aussi !

Les relations sociales : rencontrer, créer des liens, communiquer, …
Nous sommes une espèce sociale. Isolés socialement nous sommes malheureux. Rencontrer des congénères et communiquer avec eux (me concernant, la communication est parfois délicate. Je n’ai pas toujours envie de dire bonjour), participer à la vie de ma famille, me sentir bien chez moi, c’est le bonheur.

Les rencontres avec d’autres chiens doivent se faire à notre rythme. Dans mon cas, s’il y a trop d’effervescence, cela m’inquiète, me hérisse le poil et les babines !!! Toutes mes rencontres positives, m’ont permis de développer ma communication et mon assurance. Ma référente me connait bien. Elle ne me force jamais Elle me laisse l’initiative du contact. Je sais qu’elle m’observe. Lors d’une rencontre, si je la regarde, avec mon dos qui devient rond, ou à l’inverse, si je me fige la queue droite et hérissée comme un palmier, elle m’invite à revenir vers elle, et nous passons notre route. C’est super important la confiance réciproque dans ces moments là. Et cela demande du temps et de la patience pour se connaitre humain et chien.

Je vous donne quelques astuces :

Interactions avec les humains (relations inter spécifiques)
Sachez enfin que nous avons besoin d’interagir avec notre groupe social : notre référent et notre famille. Comme avec mes congénères, ce qui compte avant tout se sont les interactions positives. Et surtout la qualité de ces interactions dans les jeux, les sorties et les activités. L’idéal est de nous inclure au maximum dans votre vie quotidienne, de partager de nombreux moments de complicité, de tendresse et de jeux. Une personne qui travaille toute la journée pourra avoir un compagnon épanoui et bien dans ses pattes grâce à cela. Alors qu’une personne présente toute la journée peut n’avoir aucun contact avec son chien.

Bien allez ! Trop dur ce boulot. Taper sur un clavier, avec mes patounes, je ne vous raconte pas le calvaire. Allez hop ! Maintenant c’est l’heure de ma sieste dans les coussins du canapé avec Manny et Diego qui ronronnent à côté de moi. Et après en route pour la promenade, mon moment préféré de la journée !!! Courir, explorer, renifler, découvrir des espaces… avec parfois un détour par mon terrain d’Agility histoire de faire équipe avec mon humaine, une vraie vie de chien…

Salut Sid,
Moi c’est Tchechov,tu sais le nabot plein de poils. que tu impressionnes terriblement. Tu écris comme un pro. Moi j’ai une humaine que j’appelle ma deux pattes (nous sommes beaucoup mieux équipés, nous nous avons quatre pattes ) je dis 2 pattes mais en faite elle est tjs bancale et souvent parterre. Donc je devrais dire 3 pattes avec son bâton
Evidement elle le centre de mon univers mais il ne faut pas qu’elle le sache elle pourrait prendre la grosse tête. Mon plus grd plaisir c’est de la faire tourner en bourrique (c’est pas cool pour les ânes). Tu quand les deux pattes prennent leurs tons sérieux et un peu autoritaire : AuX PIEDS Tout de suite. Je dresse une oreille, je regarde discrètement ce qui motive ce dérangement au cours de mon activité préférée (faire des trou pour chercher les mulots des champs). Rien à l’horizon pas de cycliste, pas de courreur, je fais le sourd. Elle cri plus fort, Je joue l’’indifférence je continue de creuser. Elle s’impatiente et après bien du bruit elle me cri: fait comme tu veux moi je rentre à la maison. Elle est tjs en vue tout va bien, J’attends qu’elle s’éloigne pendant quelques minutes et puis je cours la rejoindre, Elle est contente que je sois aussi obéissant et je récupère une friandise. Elle est pas belle la vie…
Bon je te laisse pour ce soir. Je te raconterai d’autres histoires si tu veux.

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